dimanche, 30 août 2009
Outback
Les vastes étendues loin de toute civilisation me terrorisent. Je ne comprends pas que les hommes se mesurent aux océans, aux sommets, aux déserts...
Quand Nick vend sa petite vie de journaleux américain pour traverser le bush australien, je soupire à la pensée que le roman "Piège nuptial" de Douglas Kennedy débute avec fadeur. Surprise! Le guet-apens tendu par une bouseuse indigène pour se marier un blanc-bec amerloque se révèle plus sanguinolent qu'un bouquin de Stephen King (dont l'écriture m'horripile). La viande de kangourou pourrit avec la vermine locale.
Le soir où je referme ce livre lu en 2 jours, Arte diffuse un film relatant la marche forcée des aborigènes dans l'outback pour échapper à la colonisation britannique. La liberté d'être soi serait la première aspiration de l'individu à la conquête de sa dignité. Est-ce là que les hommes puisent la rage de vaincre l'inimaginable? Je jouis d'un trop grand confort de vie pour me prononcer.
Avant que je ne parle à nouveau de l'écrivain Douglas Kennedy, j'aurai lu son dernier roman "Quitter le monde".
P.S: Piège nuptial est la nouvelle traduction de la réédition française, le titre d'origine étant Cul-de-sac.
Écrit par Upset Diary©2007-2012 dans Lire/Voir/Ecouter | Commentaires (4)









Commentaires
Écrit par : Océane | dimanche, 30 août 2009
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Dalyna | dimanche, 30 août 2009
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Madame Kévin | dimanche, 30 août 2009
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Bougrenette | lundi, 31 août 2009
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