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  • Magnifique Secret

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    S'il est entre nous des sentiments, nous ne comprenons rien. Au tout.
    Comment se dénuder dans l'emmêlée des indécisions aux partis pris?
    M'as-tu dans la peau? Aucun désir de coït, l'amour me donne envie...

  • Bonheur à l'essai

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    A l'occasion d'un jeu d'écriture autour d'une photo de Tara Donne, Madame Kévin a publié la très jolie note "Petit garçon dans la cuisine".
    A sa lecture, je me voyais dans la lumière de cette pièce, les hanches enlacées par les bras si fins de Tétouille qui murmure "Tu es moelleuse, moelleuse..."

    En feuilletant le portefolio de Tara Donne, je me suis mise à rêver de ma maison presqu'à l'abri du monde (loin de la prairie).
    Dans une ambiance feutrée éclairée de jour, ses natures mortes racontent comment "magnifier le quotidien" selon l'expression de Dalai Nana.

    Ce n'est que récemment que j'ai saisi la démarche de Laetitia Crahay-Tyl, galériste de Ze Art boutique, qui aspire à amener le public vers la chaleur et la bonté de la création.
    Quand Fanny a demandé "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?", j'ai osé un commentaire timide à l'origine d'un dialogue tout en douceur que je vous laisse découvrir.

    Je partage ici les mots de celles qui me donnent une idée du bonheur que je ne cesse d'apprendre.

  • Activation neuronale - Merci pour vos voeux de rétablissement

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    14560.JPGA rester incapable de se venir les ongles durant 10 jours, j'ai oublié que lundi c'est reprise. Pour recaler mes capacités intellectuelles, j'ai fait un studieux tour de blogs, mis de l'ordre dans les liens et relu une technote en stand-by. Merde alors! La note est rédigée au 2/3, le contenu se tient au yapluska.

    Je me rappelle pourquoi le blog. Débutant, il présentait des jeux en ligne, des participations à des tags que sais-je. Il m'a aidé à faire connaissance avec une foule de bloggueurs. C'est avec émotion que je me souviens du premier com' en forme de quiproquo, déposé par une de mes préférées créatrices.

    Puis le blog a libéré mon écriture. Le style s'affine, révèlant ce moi-même à des potoblogs qui me nourissent d'échanges surprenants. Aucune différence entre eux et les amis que je n'ai guère le temps de voir. N'oublions pas la déformation professionnelle qui me conduit à rédiger des tutos pour blogs.

    Le blog vient d'opérer un repli stratégique face au déferlement twitter/facebook/tumbler/share. Je travaille à donner de la consistance et à lancer des passerelles entre mes activités de vide-dressing, de blog-it et de family blog. Identité en construction...

    C'est ce que j'aime dans un blog. Tout s'agence, vole en éclats, se remodèle dans un équilibre qui se cherche. Juste avancer sur le fil...

  • Double vie mal coiffée

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    12906.jpgComme le conte Princesse 101, Toutes les mamans et les filles de mon âge font des projets d'avenir... que le quotiden convertit en course où l'on manque de clones pour assurer gestion domestique, éducation des enfants, effeuillage d'amants, ascension professionnelle, avec une humeur irréprochable et une coupe de cheveux structurée car nous le valons toutes (clones compris).

    Mais la vie donne parfois des coups d'arrêt impromptus. Affairée à agir en mère et intendante exemplaire, salariée sans peur ni reproche, j'ai fait fi du virus transmis par le Tétouille bronchiteux. Le patient à risques que je suis médicalement parlant n'a pas manqué de développer une pneumophatie bactérienne: début d'infection de la base du poumon droit.

    A domicile comme en voiture, je défile en pyjama vintage et gilet loose, les cheveux domptés dans une grosse écharpe. Merci à ma colllection de Crocs d'égayer cette tenue folklorique. Le son des manifs contre la réforme des retraites me sont parvenus du fond d'une pharmacie, la station essence voisine a ouvert quand je conduisais mon ninja à l'école (pas de queue), impossible d'entendre la TNT quand je respire avec l'inhalateur (le sommeil me terrasse ensuite).

    J'ai l'impression de mener une vie parallèle qui laisse peu de place aux évènements locaux et nationaux. Prenez soin de vous, cette contagieuse maladie s'étend selon cher Doc. Je pars la combattre avec les vapeurs d'Atomisor et une double ration superautomatique d'antibiotiques.

    Ici, mon coin à l'abri du monde. A vous, les échos.

  • Un tour de blog et puis... Reviens !

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    Dimanche dernier, le calendrier en ligne annonce une semaine normale. La toux de Tétouille est la variable à surveiller pour l'instant. Ne pas forcer ni le jour ni le blog.

    4800.PNGJe préfère la revue de blogs matinale. Jüles est à Lisbonne (heureux naufragé), SeeMee non-blogue (merci), Dalyna allume le bidonnage d'un article du Point (sauce piquante) et Laurent invite une amie dans le restaurant de l'autre côté du trottoir (on dirait une scène de "Victor, Victoria"). Le Chat se questionne sur l'abandon temporaire de sa petite grande, nécessaire pour allaiter la toute petite (première séparation).

    Partout, la vie continue et je m'en vais la rejoindre.

    Mardi, je me demandais si la semaine débutait ou si elle avait déjà commencé. La bronchite de Tétouille a vite apporté la réponse: ni école, ni boulot jusqu'à vendredi inclus.
    Je ne boude pas cette trêve imposée, la vie est bien faite. Avec un crédit de congés payés proche de zéro, je me contentais de rêver de repos. Tétouille zieute "Les Goonies", je pars faire la sieste.
    3 jours sans solde est un luxe, culpabiliser de ne pas aller bosser une ineptie.

    Edit jeu 07/10 07:35

    Après relecture, je réalise que, pas un instant, je n'ai envisagé de faire garder Rémi par ma mère. Je grandis, quelle liberté !