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  • Quelle fin de monde ?

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    Si elle est inevitable (comme le déclare Brad), je n'aurai plus à me demander quand je vais perdre mon job, quand je dois chercher un nouveau, etc. Une semaine avant l'apocalypse, les pauvres n'iront plus travailler pour une misère, ils resteront chez eux en famille à claquer le peu qu'ils possèdent. Dit comme ça, c'est macabre, mais Tétouille et moi on s'est tapé un gros fou rire qui a dédramatisé mes déboires professionnels.

    Je ne pouvais pas en parler, j'essaie de ne pas trop y penser. Pour ça, je me suis mise à jouer à la poupée. Je déteste Barbie depuis ma petite enfance, pourtant je lui dois la vie durant ces trois derniers mois. Recoudre ses vetements, aménager sa maison, bricoler des accessoires m'ont aidée à ne pas devenir dingue. En plus, je peux revendiquer une certaine culture concernant ce type de jouet.

    D'abord, la Barbie de base a de grosses fesses, au point de faire craquer les coutures de certaines fringues. Sa peau est légèrement bronzée. Je m'en suis rendue compte quand j'ai dévissé la tête de l'une pour la planter sur une autre. Quand tu veux choper une belle Barbie, il faut taper dans le collector. Le top, c'est le modèle Muse qui prône l'anorexie (ci-dessous une brave Barbie Country dont je possède en partie la tenue).

    Et Ken, dans tout ça? Il est aussi grand que Barbie. Pour un euro, j'ai acheté le fiancé de Steffie de la marque Simba, autrefois rivale de Mattel (exemplaire qui semble dater fin des années 60). A part de petits pieds, il est gaufré comme Ken et sa taille articulée exécute un 360° sans faute. Pour jouer avec un mec viril, vaut mieux Action Man.

    J'arrête, y en a marre du rose bonbon et du mauve cocktail...

     

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