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Ma collection Barbie #7 : j'achète !!!

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Entre nous, c'est plus facile de parler de ma collection que de moi etc. Nous voyons donc, de gauche à droite, de haut en bas :

espèce de fille

  • une chambre en bois peint, des années 60 avec accessoires, achetée à une jeune maman en recherche d'emploi et son bébé qui fait ses dents
  • une reproduction Mattel de la poupée Francie avec 2 deux tenues d'origine et une troisième compatible, achetée à une collectionneuse parisienne avec qui je reste en contact
  • poupées et accessoires en vrac, achetés à une fillette de douze ans qui cherche de l'argent de poche
  • un pack neuf Mattel de deux tenues Barbie rock punk (!?), acheté aux USA. Un euro moins cher que le même pack en France (presqu'en rupture de stock)
  • un coffret Convention pour les 50 ans de Barbie, contenant une reproduction Mattel de la poupée Becky avec 3 tenues et plein d'accessoires seventies. Gros craquage pour ce jouet luxueux, vendu par une collectionneuse italienne
  • ont été oubliés un manteau ivoire faux cuir Barbie Mattel, de très belle facture, et des lots destinés à la revente

Ces achats en disent long. Quand je ne vais pas, je m'offre un lot Barbie. D'autres tendances fortes se dégagent :

  1. J'ai un faible pour les poupées Francie et Becky, dont le visage expressif possède des cils implantés et dont les seins sont moins gros. Cela peut faire rire, mais je reproche à Barbie son corps disproportionné (parfois, difficile à habiller) et son air de camion volé, sinon ahuri (moins que le pauvre Ken). Evidemment, mes préférences ont un coût.
  2. Les coups de coeur sont d'ailleurs, les bonnes affaires sont locales. J'achète désormais des poupées d'occasion dans les boutiques de type Emmaüs, moins chères que les vide-greniers et le Bon Coin. Y a plus qu'à nettoyer et customiser, quand j'ai le temps (hum).
  3. Sans investir un minimum, il devient difficile de revendre les surplus. Mattel ratisse large avec ses déclinaisons de Barbie Fashionistas dont la garde-robe grossit de façon exponentielle. Ringardisées, les tenues des années 2000 stagnent dans les cartons... Je peux ouvrir une boutique avec le stock qui encombre la maison.
  4. Quand on collectionne, on ne compte pas ? Pour pouvoir revendre ma collection, je privilégie des jouets classiques qui gardent leur valeur. J'accepte de payer le prix d'une reproduction, non celui d'un original. Par chance, un vrac contient souvent des tenues d'époque. Un gros travail de documentation et d'identification n'attend que moi (hum, hum).
  5. Je manifeste tous les travers d'une collectionneuse ! Pas tout à fait... Je ne me suis pas encore rendue dans une convention à l'étranger. Maintenant que celle de Milan n'est plus, vais-je économiser pour me rendre au Japon ?
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Commentaires

  • Dommage qu'on habite pas plus près : la poulette liquide tout son stock de Barbies... Elle est ultra motivée par la perspective de remplir sa tirelire :D

  • Les fillettes de 10-12 ans qui se veulent grandes font le bonheur de ma collection. Bizarrement, les mêmes jouent à nouveau avec ces poupées vers 16-18 ans. Là, je ne comprends pas...

  • Je devrais peut-être les garder au grenier pour l'adolescence ;)

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