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folie ordinaire

  • Pourquoi les choses dans ma vie vont-elles mal ?

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    large__5383854915.jpgC'est l'histoire du verre à moitié plein et bientôt vide. La valeur d'un rêve est inestimable, la liberté a son prix, le quotidien rappelle le coût de la vie...

    Avoir concrétisé ce que je me souhaitais devrait représenter ma plus grande victoire sur le passé. Seuls les douleurs, les sacrifices et les non-réponses pour obtenir cette vie s'enracinent dans ma mémoire et empoisonnent mon comportement. 

    Je raconte mériter davantage, puisque je donne tout pour atteindre chaque but entre égocentrisme et oubli de moi. Je me laisse ballotée par mes réactions, mes souffrances, je semble me complaire dans cette excuse banale.

    Puisque je ne trouve pas de place nulle part, ce que j'y fais n'a pas de sens. J'ai cessé d'aller d'une cause sociale à une autre, panser les maux du monde ne m'élèverait pas au statut de sainte. Et je ne fais que rêver de devenir une richissime célébrité universelle.

    Dans ces conditions, rien ne peut aller. Garder la tête hors de l'eau devient un combat de chaque jour. Un pas, deux pas en arrière à cause de la maladie, de son traitement, de la crise, de mes achats compulsifs, de l'agitation extérieure, de mon enfermement intérieur...

    Les récents évènements montrent que j'ai beaucoup à apprendre du bonheur, vu la pauvre idée que j'en ai. Ne pas accuser le passer, ne pas pleurer le futur, être ici et maintenant, de la même façon que j'écris une note ou que je lis les vôtres.

    photo credit: dgarfen via photo pin cc

  • Back iRL

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    Près d'un mois que j'avance presqu'à l'abri du monde qui, finalement, n'offre que peu de centres d'intérêt.

    En remplissant le dossier de demande d'admission, j'ai noté que les arts plastiques me sont étrangers ainsi que la vie culturelle et sportive. Dans les faits, je bricole des bijoux et j'ai été bénévole dans plusieurs assos. Le sport et moi, on ne s'est jamais fréquenté.

    Par contre, j'ai partagé des moments intenses avec Texier, Smiley, Kothaï. Maintenant, il y a Chenier, deux presqu'anonymes, La Marelle, Sylvain Lefevre peut-être en sursis depuis que Little Marcel est entré dans ma vie. J'ai craqué pour un sac en bandoulière, doublé avec du tissu à rayures de toutes les couleurs.

    Mes neurones refusaient de trimer encore, alors nous avons aussi visité des sites de fringues souvent ennuyeux. Nous admettons que mon projet de formation pollue totalement mon esprit, je suis absente à ce que je fais. S'il n'en tenait qu'au mental, j'agirai sous l'obligation de résultat.

    Inutile d'insister, je dois me laisser décompenser. J'ai besoin de déjeuner en bonne compagnie, de câliner Tétouille chaque fois qu'il le demande, de regarder un DVD le samedi soir avec lui en grignotant des saletés apéritif, de pratiquer à nouveau nos rituels parfois débiles.

    Merci de votre compréhension.

    Sister_Mary_1.jpg

    credit illustration : Sister Mary via Jack Hugues' Dribbble

  • Sur les nerfs

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    Je tente de gérer mes sautes d'humeur. Esquiver les collègues de travail, cibles innocentes de mon ressentiment professionnel, déjeuner et faire une sieste dans le calme de la maison. Savoir être patiente, le temps que le nouveau traitement me rende le contrôle de mes actes, au moins en partie.

    Le fond de mes pensées se propulse hors de moi, mordant et entier, quand je m'efforce de rester sociable. Parfois, j'ai juste le temps de plaquer une main sur ma bouche, au mieux d'affirmer "Laisse, c'est rien..." D'autres, le corps se place en position d'attaque, je dois me ruer vers la sortie de secours.

    Impossible de douter simplement. Comme ce n'est pas bandant de répandre de mauvaises vibrations, je m'en vais me raconter ma déprime chez 2 réseaux sociaux, en ligne depuis plus de 3 ans:

    Collect everything you love in one Diary for life alternative de poids à Pinterest, dès que le contenu sera partageable (incessamment sous peu). Peut servir à ranger des albums photos.

    Write In Private: Free Online Diary And Personal Journal | Penzu le bloc-notes intime, dans lequel les feuilles s'entassent avec des images clippées par des trombones.

    folie ordinaire

    photo credit: h.koppdelaney via photo pin cc

  • lakaïpiz

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    folie ordinaire, espritTétouille demande, plus d'une fois chaque soir, si j'ai passé une bonne journée. Comme je ne sais pas mentir, des fois je ne sais pas quoi dire. Je peux répondre des trucs sérieux, mais ça ne dure jamais parce que je plane dès le réveil.

    Une visio ennuyeuse suivie d'une après-midi de labeur ne font pas d'aujourd'hui une bonne journée, mais c'est pas la mortadelle! Et puis, il reste de ce délicieux gâteau de bonbons qui exhale des parfums de guimauve fruitée et dans ma bouche, c'est fondant.

    Je suis consciente qu'on ne peut pas vivre comme dans un rêve, surtout dans celui où un écureuil en peluche se propose d'appeler vingt potes à la rescousse pour trouver ma carte bancaire que j'ai laissée tomber d'une falaise.

    J'assume mon statut de kinder et je chéris cette fantaisie naturelle qui m'ébouriffe la tête devant ce clip que j'adore Rock'N'Roll...en Monster High. Lou, you make my day. Big up à son manager le Shaker :B

  • L'erreur est humaine

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    14744.PNGEn buvant son pastis d'hier soir, l'homme de la situation rhabillait tout le monde.

    Collègues, Croyants, Candidats, Queutards, Cocus,  tous ces soi-disants c.... sont tombés sous ses critiques acerbes, sous prétexte qu'il n'y avait plus aucun saint à qui se (con)fier.

    Avant de sombrer dans une parodie de Scènes de Ménage, j'ai déclaré "Pouce, Time, Pause!.
    Les gens mènent la vie qu'ils veulent, j'ai autre chose à faire de la mienne que d'égrenner leurs turpitudes et déconfitures.
    Il ne s'agit ni d'indifférence, ni d'empathie, mais d'un furieux besoin de balayer régulièrement devant ma porte. J'ai été la maîtresse d'un homme marié. Il n'y a pas si longtemps, je buvais comme un puits sans trou (sic). La débauche, la mesquinerie, si c'est de ça qu'on parle, j'ai pratiqué!"

    J'aurais ajouté que le saucisson à l'ail me répugne, si je n'avais réalisé l'énormité de mes paroles pour un mâle qui me connaît à peine... Je me suis empressée de conclure le débat par cette affirmation "En ce qui nous concerne, chacun a assez roulé sa bosse pour savoir ce qui vaut la peine d'être vécu ou pas. Hein?"

    Oh p...n de m...e