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  • Crises 2 fois

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    Je suis en mode Fêtes depuis le 15 décembre, jour de Noël familial, suivi du 17, réveillon disco d'avant fin d'année. Trop de bulles, trop de chocolat et c'est l'indigestion avant les festivités standard. Les copains ont donné rendez-vous pour carnaval, j'ai mon déguisement.

    Je déteste emballer les cadeaux. Jagger me fascine en se trémoussant sur scène, à presque 70 ans, sans avoir l'air ridicule. Je découvre Ben Sidran et j'apprécie ses sonneries. Salut Causette, bonjour Paulette. Avec mon bon cadeau Cultura, je m'offrirai des livres cités par Miss Zen.

    Je teste la cuisine dans le papier sulfurisé pour ne pas la brûler.  Je sers des nouilles cuites et crues, des oeufs  durs à la coque de ferme. C'est plus prudent de ne rien faire à manger et de vider les placards avec les doigts. Les oursons guimauve sont divins.

    Un an de plus pour le blog et moi. Je pensais finir en douceur, le chrono s'est déclenché sans crier gare. J'en suis encore à dilapider des euros dans des conditionneurs incapables de mater ma chevelure. J'évite donc toute résolution. Belle Année 2012 à tous !)

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  • Une année avec Causette

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    17_couverture.jpg?time=1317660133Je me suis abonnée à Causette parce que j'y ai retrouvé le ton critique et l'ardeur militante de magazines comme Actuel, Nova ou les Inrocks. Ce qui est nouveau pour moi, c'est de lire des articles sur la condition de la femme dans le monde.

    Je me souviens m'être pris la tête avec une collègue de boulot qui estimait que la société française avait beaucoup fait pour ses ménagères. Je lui avais suggéré de comparer le taux de progression des services numériques et celui de la simplification du quotidien d'une salariée. Aïe, aïe, aïe...

    En parcourant Causette, je suppose que je n'ai pas tout à fait tort. Tout reste à (re)faire, des femmes dénoncent et retroussent les manches. Mais j'avais gardé mes oeillères, du genre "ça n'arrive qu'aux autres nanas". Me battre pour un poste, je croyais avoir donné quand j'étais célibataire...

    Jusqu'à ce que la réalité des femmes au travail me rattrappe. Je ne suis ni blonde, ni pleurnicheuse, ni râleuse. J'élève un fils de 11 ans quand d'autres quarantenaires ont des enfants en âge de bosser. Ma santé en dents de scie est la première cause de mon absentéisme.

    Mon évolution professionnelle entre donc en phase descendante. C'est l'homme de la situation qui a ancré mes pieds sur terre et ma tête à l'endroit, en repassant le film des faits. Lui, plus féministe que moi? N'ai-je pas lu des articles développant la nécessité de choisir entre rester quiche ou revendiquer ses droits en tant que femme? Merci Causette.